
. . . ce texte s'adresse à ceux qui veulent bien tenter des chemins tortueux, escarpés, inconnus, au risque de s'y perdre, ceux qui voudront s'engager là où l'humain frôle le trouble, l'innomé, la folie, le vulnérable et aussi la poésie . . .



Originaire d'un village andalous en Tunisie, issu d'une famille paysanne croyante, j'ai été bercé par les deux communotés, musulmane et juive. Marin pêcheur à 18 ans, l'âme trop sensible, j'ai quitté la mer et le "pays ami", sans papier, un sac au dos et 300FF en poche...à la recherche du paradis terrestre.
Ouvrier maraîcher, manutentionnaire, OS métallo, imprimeur, ouvrier de maintenance, j'ai atterri dans les bras des syndicats ouvriers, grace à qui j'ai pris conscience de mon existence, être humain, et non l'immigré à qui on promettait "la valise ou le cerceuil"...

« …Accompagne moi dans cette pure folie qui est : vivre avec la peur vissée aux entrailles, cette terreur profonde qu’est la conscience de l’impuissance, vivre, sans ne jamais rien céder, vivre sans jamais reculer, vivre sans jamais abandonner… Vivre quoi qu’il en coûte… Parce que l’on fait partie de ceux qui savent qu’aucun mur ne tombe sans que l’on ne s’acharne à se fracasser dessus. Parce que l’on sait que vivre est un don... Vivre... Ce cadeau là est un fardeau qu’il me faut maintenant mériter… Et vivre, est la seule chose que je sache faire. »



Un besoin criant d’avouer, de révéler à tout le monde qui ma grand-mère était, ce qu’elle représentait pour la famille et les leçons d’humilité que tous peuvent en tirer.

Edwige RENEE, née en Eure-et-Loir (France) en 1961, est atteinte du syndrome fibromyalgique depuis fin 2003. Afin de continuer à mener une vie socio-professionnelle, elle croise des soins médicaux et paramédicaux et tente parallèlement de sublimer. En quête de sens et de reconnaissance, elle témoigne du syndrome fibromyalgique chronique alliant la réflexion sur la douleur, la formulation médicale des soignants et la parole "poétique" dans une approche globale pluridisciplinaire bio-psycho-socio-culturelle.





Mes Chroniques Minuscules relatent des souvenirs… plus ou moins vrais… quoiqu’il en soit, en les lisant, vous rentrerez dans l’univers de mes joies, de mes rêves, de mes amours, de mes peines, de mes peurs, de mes colères et de mes espoirs… en fait, la vie relève toujours plus du fantasme que de la réalité… de la vérité vraie.


Il y a ceux qui naissent une cuillère en argent dans la bouche.
Ceux sur qui se penchent les fées.
Et puis il y a les autres comme le petit Claudy.
Entre la DDASS et la maison de correction, il grandit comme une herbe folle portée par un vent mauvais.
Il essaye de survivre dans un monde qu'il ne comprend pas, se demandant ce qu'il fait là.
Sans repère, sans carte, sans boussole, il part en quête de l'inaccessible étoile, celle qui lui apportera une raison valable expliquant sa raison d'être.


Candido Portinari, Maitre de l’Art et de la Poésie : Peintre de la PAIX. "Dans la petite ville de Brodowski, état de São Paulo (Brésil) est né Candido Portinari, un garçon qui se destinait à la peinture. Il a attiré les regards mais il a été sévèrement critiqué car il était un peintre social...

c est l histoire d une famille qui essaye de donner une vie
meilleur a un petit garcon qui se prenom ayrton et que la
vie na pas etez facile pour lui et sa famillle ce livre lui est
concacrez c est son histoire ,ca vie,son quotien,notre
quotidien ,notre histoire a nous
voici le debut de l histoire de cette famille hors du
commun



Couronnements, mariages, veuvages, trahisons, guerres, triomphes, échecs, meurtres, complots, bisbilles religieuses, incarcérations, évasions...tels sont les jalons du destin sans égal de Marie Stuart (1542-1587), reine d'Écosse, dont l'existence n'est qu'une répétition inlassable des mêmes combats.







La vie d'une famille de 7 personnes réduite à néant parce qu'un bourgmestre est fou de rage que la police ait reconnu une arrestation arbitraire et des violences inouïes.



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